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QUELQUES CONSEILS

«Bouger pour la santé»

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), la sédentarité renforce toutes les causes de mortalité, double le risque de maladies cardiovasculaires, de diabète, d’obésité et augmente les risques de cancer du côlon, d’hypertension artérielle, d’ostéoporose, de troubles lipidiques, de dépression et d’anxiété.

Parmi les mesures préventives, l’OMS recommande une activité physique modérée de trente minutes par jour, mais aussi l’arrêt du tabac et une alimentation équilibrée.

La sédentarité ennemie des muscles

La sédentarité prolongée aboutit à une perte de volume, de force et d’endurance des muscles. Une perte d’autant plus rapide que l’immobilisation est importante. Il suffit, pour s’en convaincre, d’observer les tours de cuisse après un mois de plâtre par exemple.

La sédentarité, la position assise prolongée entraîne une diminution de la musculature du dos, ce qui peut être à l’origine de lombalgie. De même, la sédentarité affaiblit les muscles des jambes, qui perdent de leur puissance et de leur souplesse et deviennent avec le temps «inaptes» à l’effort. Elle favorise et aggrave l’arthrose, qui touche les articulations par une usure du cartilage censé les protéger. Quant aux muscles, ils ont, avec les tendons, un double rôle : ils produisent le mouvement et protègent l’articulation.

Tout cela se traduit, notamment chez les personnes âgées, par une véritable spirale infernale accélérant la fonte musculaire et la perte de force des muscles, fragilisant davantage encore les articulations, réduisant d’autant la mobilité, etc. Les tâches quotidiennes elles-mêmes deviennent extrêmement pénibles.

Pour le cœur rien ne vaut une petite sieste …

Quoi de mieux que la sieste ? A raison de trente minutes, trois fois par semaine, un petit somme réduirait de près de 40% les risques de mourir d’un accident cardiaque.

Telles sont les étonnantes conclusions d’une vaste enquête sur le sujet. Selon l’équipe du docteur Dimitrios Trichopoulos de l’école de santé publique de Harvard, ces vertus s’expliqueraient par une réduction du stress, un facteur couramment impliqué dans les maladies coronariennes.

 

Santé
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